JEAN LOUIS FORAIN (1852 - 1931)

Né le 23 octobre 1852 à Reims (Marne).

Mort le 11 juillet 1931 à Paris. XIXe-XXe siècle.

 

Peintre de compositions à personnages, figures, peintre à la gouache, aquarelliste, pastelliste, graveur, lithographe, dessinateur, illustrateur, caricaturiste, affichiste. Impressionniste.

 

Il fut brièvement élève de Gérôme et Carpeaux à l'Ecole des Beaux-arts de Paris, mais assidu au Louvre, où il copiait les maîtres. Lors de ses tous débuts, il peignit des aquarelles, inspirées des mises en pages japonaises. Ensuite, il poursuivit sa carrière de peintre et pastelliste, parallèlement à celle de dessinateur humoriste. Collaborateur de diverses publications comme dessinateur chroniqueur, débutant en 1876 à la Cravache, puis collaborant aux périodiques Le Journal amusant, Le Figaro, L'Echo de Paris, il fut amené à fréquenter les différents milieux qui constituaient la société parisienne: le monde du théâtre, des spectacles, le monde des lettres, notant d'un trait critique les tics et travers propres à chacun de ces cercles.

En tant que peintre, il exposa, avec ses amis impressionnistes Monet et Degas, au Salon officiel en 1884 et 1885. Il est considéré que son admiration pour Manet et l'influence de Degas, marquèrent tôt sa technique étendue, son style incisif et le choix de ses sujets, dans les aquarelles rehaussées de pastel et de gouache et les peintures à l'huile, aux notations colorées savantes, qui suivirent: coulisses de théâtre, cafés-concerts, bars, etc. On reproche à sa production picturale une certaine maladresse, mais aussi génératrice de fraîcheur, quand dans son dessin un excès d'habileté nuit à l'expression des sentiments. D'entre les thèmes qu'il y traita, il privilégia celui de la femme, mais la femme telle que lui la ressentait ou la pratiquait, c'est-à-dire bien plutôt la fille, aux yeux vides, au sourire figé, aux avantages et élégances fatigués.

Si on voulait situer en regard de ses contemporains, non pas l'esprit de son dessin, dont la causticité est plus sarcastique que révoltée, mais la qualité de son graphisme, il aurait en commun avec Daumier et Toulouse-Lautrec le sens du raccourci synthétique du trait, mais d'un caractère plus convenu, dans la façon de représenter les personnages. Le dessin de Forain est précurseur des audaces stylistiques du XXe siècle.

 

ŒUVRES DE L'ARTISTE PRESENTES DANS LES MUSEES : MEMPHIS - PARIS Mus. d'Orsay.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Born in October 23rd 1852 in Reims.

Died in July 11th 1931 in Paris. Nineteenth and twentieth centuries.

 

Painter of characters compositions, figures, painter in gouache, watercolorist, pastel, engraver, lithographer, draftsman, illustrator, cartoonist, poster. Impressionist.

 

He was briefly a student of Gérôme and Carpeaux at the School of Fine Arts of Paris, and often go to the Musée du Louvre, where he copied the masters. He first painted watercolors inspired of Japanese layouts. Then he continued his career as a painter, pastel artist and cartoonist. Contributor to various publications as a draftsman columnist, starting in 1876 at la Cravache, then collaborating in periodics such as le Journal amusant, Le Figaro, L'Echo de Paris, he was led to attend the different environments that composed the Parisian society: the world of theater, shows, intellectuals, noting by critical stroke tics and distinctive features of each ring.

As a painter, he exhibited with his Impressionist friends Monet and Degas at le Salon Officiel from 1884 to 1885. It is believed that his admiration for Manet, and Degas’ influence, marked his earlier extensive technique: sharp style and choice of his subjects, in his watercolors unlighted with pastel and gouache; also then the oil paintings, with performing colorful notations for backstage theater, cafés-concerts, bars, etc. Critic blames clumsiness in his pictorial production, but it is also generating fresh, when in his drawing skill excess harms of expression of feelings. In his favorite themes, he often chose women, but women as he felt or practiced, that is to say, rather the girl, with empty eyes, frozen smile, tired benefits and elegance.

Compared to his contemporaries, he would have in common with Daumier and Toulouse-Lautrec the synthetic sense of shortcut trait, in the quality of its graphics; even if they are different in the spirit of the drawing, the caustic is more sarcastic than revolted. Forain is a precursor in drawing stylistic daring of the twentieth century.

 

ARTIST WORKS PRESENTED IN MUSEUMS: MEMPHIS - PARIS Mus. d'Orsay.

FAITES ESTIMER OU EXPERTISER VOTRE TABLEAU, DESSIN OU ENCRE IMPRESSIONNISTE DE JEAN LOUIS FORAIN

ENVOYEZ-NOUS UNE PHOTO ET LES DIMENSIONS PAR MAIL